Richard Dwell
Mon blog = https://dwellcreation.blogspot.com
Vous y découvrirez me livres ; mes peintures, mes vidéos.
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Yo les gars ; c'est zts. Si par hasard vous passez par la, je vous souhaite de très bonnes fêtes. Oui oui, je suis toujours vivant et oui, j'ai toujours cette œuvre qui sommeil patiemment en moi. Depuis quelques années, j'ai mis de coté la réalisation pour me consacrer à l'écriture. Bien sur, je n'aurai jamais pensé devenir écrivain. Je voulais devenir réalisateur de films d'horreurs. Cependant, pour écrire, je n'ai besoin de personne. Un film, je ne peux pas le faire tout seul, hein ?
Il y a dans l'écriture, comme la peinture, une grande jouissance. Je me souviens de la naissance de l'œuvre littéraire que je vais vous décrire. J'étais sous l'effet de quelques... Consos. J'étais allongé dans mon canapé. Je fumais. Hiératiquement, je me suis levé et d'un geste ; d'un geste immense j'ai saisi mon stylo et j'ai écrit 80% du roman en trois heures et d'une délicatesse extraordinaire, j'ai apposé de la pommade spirituelle sur mes mots ; à tel point que je me suis éperdu moi même dans mon propre récit.
Mon but ? Devenir célèbre pour séduire une femme. J'utiliserai donc tout les moyens à ma disposition pour y arriver. Cela peut ressembler à de l'acharnement ( @ Lewd ) mais je m'en contrefiche. En mon œuvre, je veux rendre hommage au prince des poètes. Dali, Man Ray, Cocteau, Picasso, Satie, Radiguet... Tout ces poètes d'une époque révolu ne sont plus que les ruines d'une usine de cristal que je fouille à la recherche de directives pour poursuivre l'œuvre... Je suis une bougie maladroite, éclairant avec timidité l'inconscient humain pour en ramener une rêverie nouvelle ; franchir la limite du monde connu et en apporter une preuve cinématographique. J'ai quelques idées de mise en scène.
Critique ( faite par ma maison d'édition ; je l'ai trouvé pertinente ) =
Le Roman Si-déréel se présente comme une suite de visions poétiques où la mort, l'amour et la folie se croisent sans cesse. Chaque texte fonctionne comme une chambre obscure où se reflètent les obsessions de l'âme. Le lecteur traverse des univers où le réel se brouille : un procès mythologique, un fantasme psychiatrique, une méditation sur le temps, des dialogues avec des figures féminines souvent nommées Béatrice, mais aussi des incursions cosmiques. Le livre est traversé par des personnages récurrents : sorcières, démons, anges et doubles intérieurs. Ces figures incarnent tantôt la tentation, tantôt la consolation. L'amour, toujours lié à la souffrance, devient « un désir corrompu », et la quête de sens se traduit par une lutte avec l'ombre. Le temps, lui, est à la fois absolu, relatif et inventé : « Le temps est l'art de conserver sa inestimable conscience amoureuse ». Les nouvelles se succèdent comme des variations autour d'un même noyau : la fragilité humaine face à l'infini. L'écriture, lyrique et sombre, met en scène une tension entre désespoir et illumination, où la mort n'est jamais une fin mais une métamorphose. À travers ces fragments, c'est un voyage intérieur qui se dessine, une tentative de traduire en mots le tumulte d'une psyché hantée par le désir de rédemption et la mémoire des absents.
Extrait = La sorcière Béatrice naissait à un sentiment ; une pulsion nouvelle de l'âme. Elle avait de tout temps fui l'amour comme une chose trop partiale. Pour aimer humainement il faut des passions ; des loisirs, et les frivolités l'importunaient à un point mortel. La nuit, elle se passionnait pour le Pandémonium. Un lieu de tumulte et de chaos, où elle pensait avec une insouciance qui ne s'improvise pas être désireuse de son agonie prophétique. Au travers de ces soirées macabres, le démon Lewd n'aspirait qu'à se faire oublier de tous, pour pouvoir encore mieux les duper. L'unique fourniture de la sorcière noire... Sa gloire est pestilentielle. Ce sacrilège était un enracinement malsain dans des pavés atomiques tristement célestes.
Le baiser sur les lèvres n'était, pour Lewd qu'un mauvais souvenir glacé. De son côté, Béatrice y songeait encore et encore. Mais via un stratagème ténébreux du cœur, la beauté se mi à creuser son visage pour accueillir avec génie les innombrables réalités qu'elle et ses amies parcourent d'une manière chaleureusement inquiétante. Le mouton toujours noir de notre race. Cette lugubre association d'idées correspond à une blessure mignonne ; mais n'aboutissant qu'à l'image de la vierge du néant, plus sombre que le noire encore !!! Quels reprochent vais-je bien pouvoir encourir à dévoiler ainsi les manœuvres inconscientes d'une femme perdue dans le temps et au cœur pur, plus étrange et plus belle encore que les alliances du vice !
Un tel mélange entre obligation morale et nonchalance laisserait même le plus clairvoyant des poètes dans un état de complexe divin. La régénération de l'âme apparaît alors comme un désir songeur ; une douleur qui meurt d'envie d'un rêve sombre... Cette nostalgie de l'âme incarne la malédiction d'une folie ; des ténèbres qui s'approchent, qui nous observent... Nous sommes impuissants. La seule chose que nous pouvons espérer, c'est que les noces d'or entre l'homme et le schizophrène ne deviennent pas les noces d'argent entre l'homme et le pantin ; quelque chose d’atrocement banal qu'il en devient un véritable crime contre l'esprit.
Conclusion
Enfin, ce livre est une bouteille à la mer. J'ai besoin de vous pour bâtir l'œuvre. Ayant obtenu la célébrité par la petite porte, j'ai l'aura nécessaire pour vous faire cette proposition. Vous pouvez me contacter via mail, dans la page " contact " de mon blog. Longue vie à Nostal et bonne année

